Bol d’Air Jacquier et Sommeil

LE BOL D'AIR JACQUIER

SOMMEIL : ET SI VOUS MANQUIEZ D’OXYGENE ?

DORMIR ? UNE HISTOIRE DE RYTHME

Le sommeil occupe un tiers de notre vie. Il est primordial pour récupérer, être en forme, garder le moral, maintenir un bon métabolisme. Pourtant, le temps que nous consacrons au sommeil est en diminution constante. Dans la première moitié du 20ème siècle, le temps moyen de sommeil était de 9h/jr ; il est actuellement à moins de 6h/jr. Certains d’entre nous sont de petits dormeurs, d’autres, des marmottes, certains sont des couche-tôt, d’autres des lève-tard. Chez un même individu, le sommeil se modifie tout au long de la vie. Notre horloge biologique est au cœur de ces phénomènes. Dormir est une histoire de rythme.

 

DORMIR MOINS, UN SPORT NATIONAL

Le sommeil est malmené par la vie moderne : rythme de vie irrégulier, environnement bruyant, périodes de stress, course permanente entre travail, transports et vie familiale, multiplication des activités sportives et des loisirs tardifs… Il semble que le moins dormir devienne un sport national avec de multiples conséquences sur la santé et une diminution de la vigilance pouvant occasionner de nombreux accidents.

 

QU’EST-CE QUI TROUBLE LES NUITS DU DORMEUR ?

Des insomnies lancinantes, des ronflements et apnées du sommeil inquiétantes, des agitations dérangeantes, des irruptions d’angoisses et de cauchemars, des comportements somnambuliques étranges… Le sommeil est plus perturbant que reposant pour plus de 20% de la population.

 

QUELS LIENS AVEC L’OXYGENATION ?

La mauvaise qualité du sommeil engendre une somnolence diurne compensatrice, avec risques d’accidents, de perte de mémoire, de troubles du comportement (irritabilité). Liées à un stress, une intoxication ou une maladie, les insomnies chroniques entraînent un stress oxydatif et la perturbation des fonctions métaboliques.

 

 

Si les troubles du sommeil entraînent une mauvaise oxygénation, une meilleure oxygénation pourrait-elle améliorer le sommeil ? Les très fréquents témoignages sur le rôle du Bol d’Air à ce sujet nous invitent à penser que l’hypoxie (liée au stress, à la pollution atmosphérique et alimentaire) intervient en tant que cause dans les processus de dégradation de la qualité du sommeil. Parmi les premiers résultats cités couramment, on trouve l’amélioration de l’endormissement, un sommeil profond, réparateur, une diminution du besoin de sommeil, plus de clarté d’esprit au réveil, plus de vigilance dans la journée, une diminution des ronflements et même quelques fois la disparition complète des apnées… Avant de passer aux solutions dures, il semble donc extrêmement intéressant d’essayer le Bol d’Air.

 

CONSEILS DE BON SENS :

  • Créer un environnement serein (chambre silencieuse, lumières tamisées, couleurs douces, pas d’équipements électriques allumés, pas de téléviseur dans la chambre, ni de téléphone portable, ni d’ordinateur)
  • Essayer de se coucher et de se lever à heures fixes / instaurer un rituel d’endormissement (lectures…)
  • Prendre une douche fraîche (l’été) ou tiède (l’hiver) pour amener l’organisme à une bonne température d’endormissement
  • Eviter les activités stimulantes (sports : en faire dans la journée, films violents ou angoissants…) et les aliments stimulants (café, thé, viande rouge) / privilégier les aliments riches en tryptophane au cours d’un dîner léger (bananes, noix de coco) et comprenant des sucres lents.